L’escroquerie éclate sous nos yeux. Ils ont fait sauté la banque, maintenant ils tremblent. Ils ont peur de se faire lyncher à mort, comme ce patron indien par ses employés il y a quelques jours.
Étonnant qu’aucun de ces porcs de chez nous, qui se sucrent sur la misère, ne se soit encore fait allumer… ça ne devrait tarder.
Travailler plus pour gagner plus… « 4000 heures de travail par an, c’est le rythme de travail des grutiers d’Anvers et de Barcelone », cranait le président Sarkozy il y a quelques mois. Soit 77 heures par semaine, 52 semaines par an, soit 11 heures par jour, 365 jours par an. Pas besoin de raconter à ceux qui bossent plus qu’ils gagnent plus… ils le savent qu’ils se font enfler 365 jours par an ! Les slogan pour draguer des vieux réac retraités ne font pas impression bien longtemps sur ceux qui vont au boulot.
Cette semaine, ils* ont été obligé de lâcher le morceau : Le chômage au mois d’Août n’a jamais augmenté d’autant en 15 ans.
Depuis l’année dernière, les caisses étaient déjà vides. Tous l’avaient dit, le premier ministre Fillon en tête. Avant l’été, le ministre du Budget Eric Woeth avait calculé : il manquait 30 milliards d’euros. Pendant le crack, tout va mieux… « Mais attention, on vous aura prévenu : Ce coup-ci il va falloir que vous vous serriez la ceinture ! ». Double baratin et deux baffes dans ta gueule !
Déjà, le bouclier fiscal protège les plus riches pour pas qu’ils participent de trop à « l’effort national », comme les parachutes dorés qui récompensent les patrons les plus nuls quand ils se font virer. C’est un scandale que même Sarkozy est obligé de reconnaître s’il veut continuer à blingblinguer sur talonnettes sans se faire raccourcir de la tête tout de suite.
En Juin 2008, la mission parlementaire sur les niches fiscale a révélé que réductions d’impôts et allègements fiscaux avaient atteint 73 milliards d’euros… Une bagatelle, qui aurait été bien utile en ces temps de disette. Mais non, on prendra dans la caisse encore et on taxera les pauvres sur les chips, les clopes, le coca, et tout ce qui les fait grossir, ces salauds de pauvres ! (C’est pas une blague, ils* veulent faire une taxe obésité !)
Pour sauver la banque Dexia, qui a flambé sur le marché américain, nous allons donc tous contribuer à son « sauvetage », ou plutôt à notre propre « sauvetage », puisque cet empire d’incompétences s’est mis dedans alors que la ministre de l’escroquerie, Madame la mal nommée Lagarde, préfère nous la mettre en nous expliquant qu’une fois de plus on n’a pas le choix, puisque Dexia gère l’argent des collectivités locales… C’est malin !
Coût de l’opération : 6,4 milliards d’euros. Et c’est pas fini…
Tout le monde a compris, c’est plus clair que jamais : Les dirigeants prennent le fric quand ça marche, les gueux payent pour renflouer les caisses quand il n’y a plus rien à piller. C’est simple comme l’exploitation de l’Homme par l’Homme. Pas besoin de longs discours, la démonstration nous éclate au visage à chaque minute de cette « crise » qui n’en est pas une, mais juste une mise à jour.
Alors, ils* ont peur.
Le patron démissionnaire de Dexia devrait toucher 3,73 millions d’euros pour le féliciter, les chefs des Français ont indiqué qu’ils* s’opposeraient.
Ils* ont les chocottes.
Ils* ont peur de cette interview dans l’Express de J.M. Rouillan (Ex-Action directe, pour les enfants qui n’étaient pas nés) … Pas tellement pour ce qu’il dit - il n’a pas le droit de causer sur l’affaire Besse sans retourner en taule, alors il fait gaffe - mais juste parce qu’il ouvre la bouche sans renier et faire allégeance à plat ventre.
Ils* sont morts de trouille.
Aujourd’hui, comme toutes les grosses boîtes, et les grosses banques qui piquent l’argent public quand il y en a et s’en vont quand même pour gagner encore plus dès que l’occasion se présente, Renault est au top !
Tant qu’ils* font des guerres pour aller chercher du pétrôle pour mettre dans des voitures neuves pour qu’on aille bosser pour eux, Renault continue à voir progresser ses ventes tous les ans. Mais pourtant, la semaine dernière, Renault a viré 2000 personnes, auxquels on peut rajouter les 4.000 « départs volontaires » annoncés en juillet.
Ils* ont peur que des gamins sachent que, dans les années 80, on pouvait buter un patron de Renault pour moins que ça.
Ils* flippent et ils* ont raison.
Le Capitalisme implose… Ils* sont terrorisé.
N’ayez pas peur, on est des milliards a n’avoir pas grand chose à y perdre !
(*Les enfoirés escrocs boulimiques qui dirigent le pays en se foutant éperdument de notre gueule.)



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