La question de l’identité nationale française a été réglée dès la révolution de 1789. Etre français, c’est tout simplement faire partie de cette communauté qui s’appelle la France, par choix, par contrainte ou par hasard. Et peu importe où l’on est né, où l’on vit, ou bien où sont nés et où vivent ses parents et grands parents. Et quel est le seul et unique critère pour savoir si l’on est français, si l’on appartient à cette communauté historique et politique ? Là aussi, 1789 a apporté la réponse définitive.
C’est à Merlin de Douai (1754-1838) que nous la devons. Il a dit aux États Généraux et à l’Assemblée Constituante : “Nous sommes français parce que nous le voulons.” Voila. Il suffit de vouloir être français pour l’être. Quiconque décide qu’il est français est français. Et cette définition éclairée vaut aujourd’hui pour d’autres communautés. La meilleure définition possible de l’appartenance à la communauté juive est aujourd’hui la suivante, n’en déplaise aux intégristes juifs : quiconque se considère comme étant juif est juif. Essayez de trouver mieux, de trouver plus juste, quelque soit la communauté considérée, vous n’y arriverez pas.
C’est de cette conception de l’identité française que découle la Déclaration des Droits de l’Homme et les Constitutions de toutes nos Républiques jusqu’à aujourd’hui. Et voici que s’avancent 3 minables avortons pour remettre en cause cela, j’ai nommé Sarkozy, Besson et Hortefeux. Il est clair que s’ils n’admettent pas ce principe qui est la source de toutes nos valeurs et de notre vivre-ensemble, c’est tout simplement qu’il ne veulent pas être membres de la communauté française telle qu’elle est, qu’il ne veulent pas être français par conséquent. Et bien s’il n’aiment pas la France telle qu’elle est depuis 1789, la porte est grande ouverte, qu’ils se cassent !
Sarko et sa bande de matamores d’opérette, c’est l’anti-France incarnée. On leur couperait bien les burnes, à ces ordures, mais ils n’en ont jamais eu.



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